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Pension Canine – Bèze

Depuis près de quarante ans, je consacre ma vie à la relation entre l’humain et le chien. En 2026, la pension évolue autour d’un concept novateur : « Un séjour en terre authentique », centré sur la nature et le mieux-être réel des pensionnaires canins. Au-delà du confort matériel, l’enjeu est de donner au chien un environnement à la fois naturel, social et équilibrant, capable d’atténuer la douleur de la séparation.
Le chien est un être social et sensible qui a, avant tout, besoin de contact, de stimulations et d’interactions — avec l’humain, ses congénères et la nature.

Besoin de plus d’informations ? Réponse rapide au 09 70 35 13 68

Un concept fondé sur la nature et le lien

À contre-courant des pensions classiques, centrées sur les boxes, coussins et jouets, la pension canine en famille met l’accent sur la vie active et sensorielle

Le chien qui arrive en pension traverse une épreuve : perte de repères, absence du maître, stress. Pour contrer cela, nous lui donnons ce qui le reconnecte à son instinct : la verdure, le vent, le soleil, les odeurs et la socialisation.

Notre approche se résume ainsi:

« Au-delà du confort, le chien a surtout besoin d’interactions, de nature et de rythme. »

La pension devient un lieu de partage et de dépassement, où le chien retrouve des repères à travers le dépaysement, les échanges en petits groupes et le retour à une vie simple. Les sorties quotidiennes encadrées ont un effet apaisant : elles réduisent le stress, les aboiements et les comportements destructeurs, tout en favorisant un équilibre psychique durable.

À la pension, nous préférons parler de « mieux-être canin » plutôt que de bien-être — une expression plus honnête et réaliste. Le mieux-être est une recherche permanente d’adaptation et de progression, en tenant compte du vécu et de la sensibilité propre à chaque animal.
 

Les atouts et infrastructures : une nature au cœur du projet

Le site de la pension est implanté dans un environnement rural et paysager, où la nature a été remodelée pour servir les chiens : plus de 200 arbres ont été plantés, formant une véritable oasis de tranquillité.

Objectif : faire de la nature une « suture émotionnelle » pour compenser le stress de la séparation.

Les espaces sont organisés autour de parcs à thème, chacun adapté à un profil de chien :

  • Le Parc du cèdre doré (1 900 m²) – dévoué au vivre-ensemble, aux rencontres sociales et aux sorties éducatives encadrées. « A chacun son mode de vie. »
  • Le Parc des érables (500 m²) – pour les chiens sociables et joueurs, regroupés entre amis pour des moments de liberté. « Les copains d’abord »
  • Le Parc de la glycine (250 m²) – dédié aux chiens âgés ou calmes recherchant la paix et le repos. « La paix au soleil et à l’ombre. »
  • Le Parc des frênes (350 m², ouverture 2027) – haute sécurité pour chiens difficiles, fugueurs, instables ou imprévisibles. « Comme on peut. »
  • Le Parc du cèdre bleu (350 m²) – zone transitoire d’évaluation sociale, pour tester les capacités d’intégration progressive. « Une étape à la fois. »
  • Le Parc aux mirabelles (450 m²) – espace de réserve pour renforcer la flexibilité et le confort général. « Mieux vaut trop que moins. »
  • Futur Parc aux aubépines (2028) – symbole de créativité et d’ambition renouvelée. « On peut toujours faire mieux. »

Les boxes sont aménagés dans une ancienne ferme : murs épais assurant fraîcheur l’été, chaleur naturelle l’hiver, sans recourir à la climatisation. Des boxes spécifiques accueillent les chiens âgés ou fragilisés, garantissant repos et isolement bienveillant. Nos « vieux amis » méritent la tranquillité.

Ces infrastructures conjuguent écologie, pragmatisme et psychologie canine : tout est pensé pour favoriser la détente naturelle et les économies d’eau (grâce aux sorties fréquentes qui évitent de nettoyer sans cesse les boxes).
 

Conception et développement de projets :

  • 2018 : Objectif : Centre de formation pour devenir éducateur canin
  • 2017 : Mise en place de conférences.
  • 2017 : Réécriture, réédition enrichie des "clichés du chien". (Partie technique et quelques feuillets supplémentaires).  
  • 2015 : Écriture et sortie du livre «Méfie-toi du loup qui dort»
  • 2014 : Écriture et sortie du livre «La ville se donne un mal de chien»
  • 2014 : Création de la première zone cani-ludique de France
  • de 2013 à 2016 : Rubrique hebdomadaire (dimanche) «Les chiens, nos amis» sur le bien public. Arrêt suite à des divergences.
  • de 2012 à 2014 : Création et présidence de «La grande famille du chien, le label canidé»
  • 2011 : Écriture et sortie du livre «Les clichés du chien ont la dent dure»
  • 2010 : Création et organisation du petit marathon de l’éducation canine
  • 2009 à nos jours : Intervenant à l’émission de Pascal Gervaize, puis de Florence Gallice (France Bleu Bourgogne) sur l’éducation canine
  • 2006 à 2015 : Formateur intervenant pour la formation «Bac pro éducateur canin» à l’école du chien de Semur-en-Auxois.
  • 2006 : Éducation d’un labrador pour la pièce de théâtre Hyppolyte de Garnier, mise en scène par Robert Cantarella du Théâtre Dijon-Bourgogne
  • 2006 : Éducation d’un chien pour un film (sous la direction de Robert Cantarella)
  • 2005 : Création d’un club d’agility, Les 6 pattes
  • 2004 : Création du projet «Donne la patte»
Zoothérapie Bèze

Formé dans différentes disciplines :

Chien d’assistance pour personnes en fauteuil roulant, agility, chien de sauvetage à l’eau, initiation chien de troupeau, obéissance, pistage, chien de défense, chien d’arrêt, chien de rapport à l’eau, attelage canin.

L'éducation est un investissement sûr!!!

Plutôt que d’acheter à son nouveau compagnon pléthore d’accessoires, qui bien souvent plaisent plus à l’homme qu’au chien, limitons-nous à un jouet, une caisse, un bon collier et une laisse simple ; investissons dans la sécurité et la complicité avec son animal en prenant quelques cours et en acceptant certaines vérités sur les principes fondamentaux, qui caractérisent le chien.

Les aboiements intempestifs, les déjections qui foisonnent, les attitudes exubérantes, l’agressivité et le reste sont autant d’arguments, qui favorisent le camp des «une ville sans chien».

Son voisin n’est pas un «anti-chien» parce qu’il ne supporte pas votre compagnon. Bien souvent, si nous faisions l’effort d’appliquer ce qu’il faut, ce voisin pourrait supporter, voire apprécier votre chien, s’il ne le subissait pas.

Zoothérapeute Bèze
Nos prestations
  • Éducation et rééducation canine
  • Alimentation canine
  • Méthode affective
  • La relation au Cœur de l’action éducative
  • Formé dans plusieurs spécialités qui convergent
Nos atouts
  • Vision « Chien de famille »
  • Certificats de capacité «Animaux de compagnie» et «chien au mordant»
  • La relation au cœur de l’action éducative
  • Formé dans plusieurs spécialités qui convergent
Un emplacement privilégié
  • Plusieurs parcs adaptés pour accueillir différents groupes de chiens
  • Parcs extérieurs sécurisés et zones ombragées

Chacun a le droit d’aimer ou de détester les chiens ou les animaux, mais personne n’a l’obligation de les subir.

Le chien doit être un plaisir, un réconfort, un prétexte pour sortir et un lien social pour converser dans la rue avec des gens que nous ne connaissons pas et qui nous parlent parce que notre chien ou les chiens en général leur plaisent. Mais avant d'en arriver à cela, il y a des phases à ne pas manquer.

Si un chien éduqué a le pouvoir de rapprocher les hommes, la mauvaise éducation d’un autre est source de conflit.

Soyons responsables, soyons prudents, soyons civiques, soyons raisonnables parce que nous ne pourrons pas critiquer sévèrement nos élus qui légifèrent lourdement sous le principe de précaution pour nous protéger des conséquences dommageables de l’agressivité ou/et sur l’option d’une ville propre sans déjection.

Si nous continuons, bientôt des taxes vont apparaître pour tous les possesseurs de chien. Un «permis de conduire» sera obligatoire et payant (déjà mis en place dans certains pays) et bien d’autres lois pourraient restreindre notre désir d’adopter un chien.

Alors pour préserver aux villes l’un des derniers symboles d’une vie autrefois plutôt champêtre, où la communion avec les animaux était plus évidente, adhérons au respect des autres concitoyens et de leur choix en prenant conscience que l’éducation du chien et le civisme du maître restent les deux seules règles à l’intégration en douceur de nos compagnons.